EMI, Universale, Sony BMG ou encore Warner, ces noms super-connus et dont tout le monde possède de la musique sont sous les feux de projecteurs de la justice de Manhattan pour entente illicite sur le prix de la musique en ligne (70 centimes de dollars minimum par titre).
A l’heure d’Hadopi on comprend mieux pourquoi ils avaient tout intérêt à faire passer la loi, qui leur permettait donc de continuer les bénéfices en tout bien et (presque) tout honneur!
Notez que la cour de justice, en 2008 avait classé l’affaire sans suite puisqu’elle jugeait les preuves trop peu fiables. Cette fois c’est la cour d’appel qui rouvre le dossier et qui en plus, souhaite en monter un solide en regroupant toutes les plaintes déposées!













