Categorie | Autres dossiers

iPod+iTunes, le duo gagnant!

Publié le 01/03/2010 par jeromecold

Ce qui est bien avec Apple, la société qui fabrique et commercialise des Macs, c’est que tout ce qu’elle crée est simple d’utilisation et intuitif. Mais en dehors des macs, elle propose également des baladeurs numériques haut de gamme (dont les prix grands public TTC s’étalent de 59€ à 379€) nommés iPod (avec un petit nom en plus derrière comme Shuffle, Classic, Nano ou Touch) dont le fonctionnement est couplé à un logiciel nommé iTunes. En quelques mots, il permet de gérer la musique de son PC ou Mac (il est d’ailleurs inclus avec tous les Macs), d’en acheter (des séries télé et des films aussi…), de les lire, mais aussi et surtout, de les transférer sur les iPods en quelques glisser/déposer pour pouvoir ainsi les écouter tranquillement.

L’ipod, c’est le baladeur à la mode. Sa version la plus basique, le Shuffle, sans écran est commercialisée à partir de 59€, ce n’est pas celle qui est la plus représentée (du fait qu’il ne dispose pas d’écran à l’inverse de tous les autres modèles) mais c’est celui qui sera utilisé pour les captures d’écran de ce dossier).

iPod Shuffle – Image de présentation apple.com

Mais l’iPod, propulsé par Apple, est également une grande force de persuasion, nous allons voir pourquoi plus loin dans ce dossier. Par exemple aux Etats-Unis, 70% de tous les baladeurs vendus sont des iPods, dans le monde, la plupart des stations d’accueil (de gros écouteurs pour brancher son baladeur) sont estampillées « iPod » car ce mot à lui seul fait vendre et est gage de qualité.
Le succès des iPods est tel qu’en 2007, sur le premier trimestre de vente, Apple a déclaré avoir fait un chiffre d’affaires de 3,408 milliards de dollars rien qu’avec les iPods (48% du chiffre d’affaire total du trimestre).

En surfant sur la notoriété de l’iPod, il n’a donc pas été compliqué d’imposer iTunes comme logiciel de synchronisation et de boutique de musique. L’iPod ne fonctionne pas (officiellement) sans iTunes, de ce fait, avec le succès qu’il a, lui ajouter un magasin s’avère être une très bonne idée : le client arrive, branche son iPod, va dans la boutique, achète et met la musique sur son baladeur, en moins de 2 minutes il peut écouter en toute légalité le morceau de son choix avec une excellente qualité ! De cette idée a alors découlé un second succès : Itunes a 70% des parts de marchés de la musique en ligne aux Etats-Unis.

En 2009, 75 millions de compte iTunes étaient créés, 6 milliards de chansons ont été vendues et le catalogue de musique comportait 10 millions de musiques dont 80% sans DRM (protection contre la copie sauvage) et avec pour certains, des prix plus bas que toutes les autres boutiques de vente !
En ce début 2010, le cap des 10 milliards de fichiers vendus (musique, films et séries) a été franchit et plus un seul ne possède de DRM !

Mais comment expliquer de tels chiffres ? La publicité d’une part, percutante à chaque, fois joue un rôle important. La plus remarquée fût celle diffusée en 2003 avec des silhouettes noires, dansant sur un air de musique diffusé via iPod. Entre temps nous avons eu droit à « l’ipod le plus fun » en parlant de l’iPod touch et des jeux que l’on peut mettre dessus ou encore les iPods Nano dégoulinants de peintures à couleurs vives. En dehors de la réclam’ télévisée, il y a aussi les grandes affiches, avec une silhouette, une couleur vive, un iPod et le logo Apple, visibles de loin avec un style élégant et audacieux.

Ensuite, il y a l’effet design. Les iPods sont beaux, élégants, bien présentés dans les magasins via leur écrin de plastique transparent. Si l’achat n’est pas compulsif alors il a été médité peu de temps à l’avance, via par exemple le site d’Apple qui met en avant toutes les avancées des baladeurs (Pour le nouveau Shuffle par exemple « Le premier baladeur qui vous parle ») pour provoquer le coup de cœur.

Après vient l’effet de masse, tout le monde en a un, en vente les mérites, c’est de la publicité gratuite en quelque sorte et certainement la plus efficace. Se balader dans la rue avec des écouteurs blancs dans les oreilles vous classe directement aux yeux des gens dans la catégorie « personne qui a bon gout » même si la plupart des critiques trouvent ces écouteurs de piètre qualité sonore pour les oreilles fines.

La mode, elle dépend du design de l’appareil bien sûr mais aussi des quelques bonus qu’Apple donne à ses clients. Ainsi, iTunes en est un : lorsque vous branchez un iPod pour la première fois, vous avez un « merci » qui vient suivit d’un « prenons le temps de configurer votre nouvel iPod ensemble ». Cela donne un effet de proximité très apprécié par la  plupart des gens. Les baladeurs classiques, qui s’utilisent comme des clés USB eux, ne disposent pas de tels atouts. iTunes propose également de nommer l’iPod pour grosso modo le mettre à vos couleurs. Ensuite, le logiciel s’avère dans le temps très simple à utiliser, il ne faut pas plus de deux minutes pour s’en rendre compte : cliquez sur le nom de votre iPod, vous le configurez, cliquez sur « Musique » en dessous de votre iPod (image de gauche), vous obtenez la liste de la musique qu’il recèle. En quelques clics vous achetez via les boutons du logiciel (en regardant ma capture vous remarquerez qu’on ne peut pas passer à coté), votre musique qu’en quelques autres clics vous mettez sur le baladeur. Là aussi l’achat s’avère quelque peu compulsif.

Cette simplicité d’utilisation se retrouve également dans les iPod, qui, via une molette, un écran ou des boutons intègrent des commandes très bien pensées et des pictogrammes simples à comprendre.

Le revers de la médaille me demanderez-vous ? Il est subit par les clients. Mais je vous rassure de suite, la plupart ne le savent pas ou feint de l’ignorer. Tout d’abord, un iPod c’est un matériel complètement fermé : Apple est le seul maitre de ces outils. Deux exemples vont vous faire comprendre : pour mettre de la musique sur votre iPod vous devez passer par iTunes, officiellement, c’est le seul et unique logiciel autorisé et capable de le faire (nous allons voir la partie officieuse juste après). Le second exemple est celui de l’iPod touch. Il est vraiment bien : vous pouvez rajouter des logiciels dessus… Manque de chance, chacun de ses logiciels a dû montrer patte blanche à Apple pour être utilisable par les clients de la pomme ! Si Apple avait dit « non », le logiciel n’aurait même pas été connu du grand public.

Autre accroc, les câbles, chacun sont propriétaire, ce qui signifie qu’Apple a le monopole de la fabrication de ceux-ci et de la technologie qui leur est liée. Le chargeur d’un iPod Touch par exemple n’utilise pas un chargeur universel, le câble de synchronisation de l’iPod Shuffle (qui sert à le recharger soit dit en passant) est lui-aussi exotique.
Pour conclure, je dirais qu’être client d’Apple, c’est au choix choisir d’être contrôlé, soit ne pas le savoir et être ignare en la matière. Mais dans les deux cas on est soumis à la pomme.

Des techniques de contournement existent. Par exemple, le jailbreak, qui appliqué à un iPod Touch (et iPhone au passage) permet de le déverrouiller et en faire ce que l’on veut, par exemple, rajouter des applications non homologuées par Apple (et gratuitement la plupart des cas). Notez quee cette pratique est pour le moment illicite et dangereuse, les seuls virus (peu nombreux pour le moment) circulant sur iPod touch et iPhone sont sur des combinés jailbreakés.

Certains développeurs ont également créé des logiciels pour synchroniser les iPods sans iTunes, pour des raisons de compatibilité avec certains systèmes d’exploitation au départ puis ils ont été portés sur tous les autres systèmes. Parmi eux peuvent être cités Yamipod, Floola, Amarok (tous les 3 pour Mac, Linux et Windows). Si vous décidez d’en utiliser un, prenez soit d’initialiser la base de données de l’iPod avec iTunes la première fois que vous l’utilisez.

Références:

Apple, site officiel des iPods: http://www.apple.com/fr/itunes/
Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/IPod
Yamipod: http://www.yamipod.com/
Floola: http://www.floola.com/
Amarok: http://amarok.kde.org/

Partagez cet article:
  • Facebook
  • Twitter
  • del.icio.us
  • Digg
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • FriendFeed

4 Commentaires sur cet article

  1. Yugibaï a dit:

    J’ai enfin lu ton dossier désolé du retard mais j’ai mes exams a préparer donc je me limite a facebook et msn breeeeeef ton article ma donné l’envie d’acheter un Ipod ^^. Shuffle parce que les prix sont excessif je trouve. Personnellement je suis Sony pour leur batterie inépuisable! Et leur qualité sonore. Pas leur écouteur en tous cas qui rende vite l’ame. Apple est très tentant mais nous payons quoi au juste? La qualité? ou la marque?

    *Les fautes d’orthographes sont protégé, veulliez ne pas les reproduire en DS sous peine de course poursuite avec le professeur^^

  2. jeromecold a dit:

    Plutôt la marque. Mais niveau qualité c’est pas si mal, même si les écouteurs fournis (peut importe l’ipod, c’est toujours les mêmes) sont bof (sans pour autant trop manger le son), le lecteur est pas mal, un ipod shuffle (3G) par exemple peut résister à un court passage dans l’eau, il est garanti sans interruption de lecture, une personne de poids moyen peut s’asseoir dessus sans trop de soucis… En fait le bilan est mitigé, si tu cherches des fonctionnalités, chez Apple, sa se paie.

  3. Yugibaï a dit:

    Le shuffle je le trouve interessant par sa taille et sa fonctionalité: ecouter de la musique, parce que sa ne m’interesse pas de payer un produit qui fait la video alors que je ne mens sert pas. C’est le gros bémole des mp3 a l’heure actuelle, il y trops de focntionalité je trouve.

  4. jeromecold a dit:

    Mais pour ces fonctionnalités justement, le prix est assez élevé (2go -> 60€), c’est là qu’on sait qu’on va acheter du Apple!

Poster une réponse

Advertise Here
Advertise Here